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Depuis
2005, l'institut de la thermographie a été consulté
de très nombreuses fois sur les applications de la thermographie
au contrôle des bâtiments ; parmi les discussions,
nombre d'incongruités ou fausses informations. L'institut
se devait d'aborder ce sujet de façon spécifique,
rompant ainsi avec l'aspect généraliste du site
Thermographie Référence traditionnel.
Ce site s'adresse aux particuliers, entreprises et institutionnels,
aux diagnostiqueurs immobiliers, architectes, gestionnaires
de biens, décideurs qui désirent comprendre ce
qu'est la thermographie du bâtiment, avec, quand cela
est possible, l'application des méthodes normalisées
tant de thermographie que de pressurisation. Nous expliciterons
quelles sont les compétences de la thermographie dans
ce secteur ...
Outre cette technique, chacun dispose désormais d'un
outil d'action officiel, le DPE, ou Diagnostic de Performance
Energétique, instauré par les ministères
concernés en fin 2006. C'est une avancée majeure.
Ce site sert également à comprendre le DPE
et son intérêt pour la planète et le porte-monnaie
!
Aussi,
l'institut de la thermographie réalise des DPE (sur
l'Ile de France, sur le Loiret, le Cher et Les Alpes Maritimes).
Certains des résultats apparaîtront peut-être
sur ce site (avec l'accord des demandeurs de DPE) et bénéficieront
à ceux dont la décision est en évaluation.
Mais, voyons un peu pourquoi tant de monde en France aujourd'hui
décide enfin d'avancer sur un sujet que d'autres pays
traitent de façon quotidienne depuis environ 40 ans.
Pourquoi ce
site sur "la thermographie du bâtiment"
Le
réchauffement progressif de la planète est provoqué
par un phénomène physique appelé l'effet
de serre. Des politiques sont élaborées au
niveau mondial (Convention de Rio en 1992, Protocole de Kyoto
de 1997, Directive Européenne 2002/91/CE) pour lutter
contre l'augmentation de l'effet de serre.
Les responsables de ce phénomène sont les gaz
à effet de serre, GES, dont le principal est le gaz carbonique
CO2. L'excès des GES résulte de l'augmentation
importante de la consommation énergétique (énergies
fossiles) tant dans l'industrie que dans les logements, et ce
depuis la révolution industrielle. 25% des émissions
de CO2 sont dus à la consommation dans le
résidentiel et tertiaire, 25% sont dus aux transports
des personnes
... voir
dossier Ademe sur le changement climatique
... voir
le site de la Mission Interministérielle de l'Effet de
Serre.
Le Plan Climat 2004 vise à diviser par 4 d'ici 2050
les émissions de GES. voir
fiche.
Le
réchauffement climatique, l'enjeu planétaire du siècle
Depuis 25
ans, l'institut de la thermographie a vu démarrer nombre d'actions
thermographiques pour les économies d'énergie dans le bâtiment.
Toutes sans effet majeur ou rapidement avortées. Il a fallu cette
prise de conscience du grave danger du réchauffement climatique
pour lancer sérieusement les incitations réglementaires
et pour que le public commence à se préoccuper des économies
d'énergie autrement que par le coût instantané
d'un DPE, mais par une étude simple démontrant une rentabilité
certaine à peine différée dans le temps.
Pour les constructions neuves, des réglementations, comme
la RT 2000 et plus récemment la RT
2005, définissent des caractéristiques
thermiques de référence et
caractéristiques thermiques minimales dans le
bâtiment.
Pour la construction existante, l'innovation majeure à l'usage
d'un large public est le Diagnostic de Performance Energétique,
ou DPE, visant à instaurer les actions de base pour exploiter
le vaste potentiel d'économies d'énergie, ce à
quoi nous incite la Directive Européenne. Les détails du
DPE sont présentés sur ce site - voir
DPE - . Le gaspillage est également une source principale de
consommation. Revient donc à la mode le thème de la chasse
aux gaspis abondamment scandé, mais sans convaincre, après
le premier choc pétrolier, dans les années 1970.
Au delà de ces actions d'économie et contre le gaspillage,
de fortes incitations fiscales favorisent les énergies
renouvelables, soleil, vent, bois, géothermie... ou au remplacement
des chaudières par des appareillages plus évolués
à rendement élevé. Et en France, les anti-nucléaires
reconsidèrent leurs positions alarmistes face à la nouvelle
préoccupation plus alarmiste encore : par son principe même,
la production d'énergie électrique par fission nucléaire
ne produit pas de gaz à effet de serre.
.../...
De nombreuses
actions engagées pour inverser la tendance
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